Renaissance

"J'ai beaucoup aimé ce livre, bien écrit, que l'on lit à toute vitesse ! Et oui, bien sûr, tout pourrait se réaliser un jour. Et c'est quand on arrive à la dernière page, qu'on comprend tout le livre ! Une idée très originale de scénario qui nous transmet des vérités fondamentales sur l'Homme et sa façon de vivre aujourd'hui et hier." - Bénédicte de Loriol - 21 avril 2016

Renaissance

"Un livre qu’il fait bon lire, nous qui avons des vies trépidantes et souvent absurdes, connectées en permanence avec notre téléphone ou notre ordinateur et rarement avec la nature ou nos voisins." - Bénédicte de Loriol - 21 avril 2016

Dans la peau d'un écrivain...


Il est toujours très agréable de prendre une bonne tasse de thé dans un lieu convivial et où l'on fait de très belles rencontres. 


Si vous vous demandez à quoi sert le sablier au gauche de la théière, soyez rassurés, il ne sert pas limiter la durée des conversations. Il permet simplement de mesurer la durée d'infusion souhaitée. Aucune rencontre avec les lecteurs ne prend l'allure d'un
 speed dating.




Souvenir d'une séance de dédicaces de Renaissance au Libre Erre, le 17 septembre 2016.

Renaissance, mon interview dans les livres de Zélie

Quelques questions auxquelles je réponds avec plaisir :
 - Pourriez-vous vous présenter aux lecteurs ? 
 - Comment vous êtes-vous lancés dans l’aventure Renaissance ? 
 - Comment avez-vous fait pour être édité ? 
 - Avez-vous des rituels d’écriture ?
 - Avez-vous de nouveaux projets ? 
 - Un dernier mot aux lecteurs pour leur donner envie de vous lire.  


Je tiens à remercier très chaleureusement Zélie pour cette interview et vous invite à passer du temps sur son blog plus qu'intéressant.

Pour lire l'interview de Zélie, cliquez sur l'image.




Renaissance, chroniqué dans les livres de Zélie

"J'ai adoré cette lecture Renaissance de Nicolas Duffaud...

Ce livre permet de faire réfléchir sur des thèmes tellement d'actualité, avec le réchauffement climatique. J'ai trouvé qu'aborder le thème de cette manière était vraiment très bien fait...


Ce qui est bien avec ce livre, c'est que l'on ne s'ennuie pas un seul instant. Le rythme est changeant, il y a de l'action mais aussi de la réflexion... 
J'ai été emportée dans l'histoire..."


Un grand merci à Zélie pour sa chronique sur Renaissance. 
Ses mots me vont droit au cœur. 

Pour lire l'intégralité de la Chronique de Zélie, cliquez sur l'image.

Renaissance bientôt dans les livres de Zélie

Merci à Zélie pour son message. Dans l'attente de lire prochainement la suite, je vous souhaite bonne lecture sur son blog. 
Amitiés.






Orthographe : quelque chose s'accorde-t-il au masculin ou au féminin ?


Chers lecteurs,

Je suis actuellement en cours de correction de mon second roman qui s'intitulera HéritagesAfin de proposer un manuscrit irréprochable à une maison d'édition, je reprends toutes les fautes de frappe et ce n'est pas une mince affaire, étant donné le nombre de pages. Comme beaucoup de monde, parfois les mystères de la langues française me laissent perplexes. Je vous propose de vous faire part de quelques pépites.

« Quelque chose s'est brisé cette année. »


Règle : Même si chose est un nom féminin, lorsque, chose sert à former les locutions pronominales indéfinies quelque chose et autre chose. Les termes qui se rapportent à quelque chose ou autre chose sont au masculin singulier. Les pronoms autre chose et quelque chose sont des pronoms neutres. Le genre neutre (qui n'existe en français que pour certains pronoms) se manifeste sous la forme du masculin singulier.


Exemple : Il sort quelque chose de sa poche et le tend à l'enfant (et non et la tend…)

Il y a quelque chose que vous n'avez pas encore dit (et non quelque chose que vous n'avez pas encore dite).

Appel à candidature pour une critique "en ligne" de Renaissance...


Chers lecteurs, 


La lectrice passionnée avait pour mission de lire Renaissance depuis novembre 2015. Ce n'est finalement pas possible.

Ci-dessous, la vidéo complète :
(Il est question de Renaissance à 5:36)
Je suis donc à la recherche d'un(e) bloggeur(se) et d'un(e) youtubeur(se) qui serait chargé(e) de lire Renaissance et d'en faire une critique littéraire sur internet.

N'hésitez pas à prendre contact avec moi via le formulaire ci-dessous.

Invitation à intervenir sur le sujet de la maîtrise de la langue française


Bonsoir,

Je tenais à vous faire partager une invitation inattendue que je viens de recevoir. Il s'agit de participer à une journée portes ouvertes sur le sujet de la maîtrise de la langue française dans le monde de l'entreprise.

J'ai d'abord été surpris par cette invitation. Les thèmes abordés sont les suivants : quels enjeux pour les salariés ? Quels enjeux pour les entreprises ? 

J'ai finalement décidé de répondre favorablement et de donner un peu de mon temps, car effectivement, l'écriture (syntaxe, orthographe, vocabulaire) en entreprise est importante. En effet, dans le cadre professionnel, on écrit au nom de notre employeur et de tous nos collègues. Il peut s'agir de documents très divers : factures, courriers, plaquettes de communication, fiches de références, CV... Plus particulièrement dans le cadre des relations externes (mais pas que), l'écriture peut impacter l'image d'une entreprise. Que dirions-nous d'un courrier bourré de fautes d'orthographes avec le logo d'une société ? Ce n'est pas très sérieux ! Que dire en outre des salariés mal à l'aise avec le français dans la rédaction de rapports internes, de notes de services ou d'entretien d'évaluation. La maîtrise de l'écriture est donc une qualité recherchée dans le monde du travail et pas uniquement pour certains métiers particuliers (journaliste, secrétaire, fonctions administratives...).

Plusieurs ateliers sont envisagés :

1. Des branches, des entreprises et des syndicats sont déjà mobilisés, par exemple, le réseau des AFPI
09h00-10h00 : Intervention de Mme Sophie MENDELSOHN qui nous présentera la façon dont les AFPI ont décidé de réagir.

2. Expérience d'un DRH 
10h30–11h30 : Intervention de Mme Amandine BRUSTEL, qui nous présentera une expérience menée en entreprise.

3. De nouveaux enjeux pour l'entreprise ? 
13h30-14h30 : Intervention de Mme Agnès GUILLAND-SPAETH, Formatrice en expression et communication

4. Un écrivain

Comment concilier vie professionnelle et goût de l'écriture ?
15h00-16h00 : Intervention de M. Nicolas DUFFAUD, auteur de Renaissance publié aux éditions ABCD'r ?

Cela se déroulera le 11 janvier 2017 à la Ravoire (près de Chambéry) - PRESENCE & ACTION - 160 Chemin de la Plaine - 73490 LA RAVOIRE

Je compte organiser mon propos ainsi :

1. Pourquoi écrire ?
    - Pour transmettre un message durable, laisser une trace matériel, prendre une photographie d'un instant particulier ;
    - Pour prendre le temps de réfléchir, seul face à soi-même, de peser le pour et le contre, de se forger une opinion construite ;
    - Pour oser alors qu'on n'y parviendrait pas à l'oral ;
    - Pour partager et donner quelque chose : un point de vue, matière à réfléchir, un message...
    - Pour le plaisir, le goût de l'imagination et de la création.

2. Pourquoi essayer de bien écrire ?
    - L'importance de la compréhension du message ;
    - Le plaisir d'être lu et apprécié pour ce qu'on est (construction de l'image de soi).

3. Comment bien écrire ?
    - Il faut lire ;
    - Il faut écrire (l'importance de la pratique) ;
    - Il faut se faire aider en toute humilité : le dictionnaire, les correcteurs d'orthographe...

4. Quand écrire quand on travaille ?
    - On peut écrire tout le temps : mails, rapports, notes, courriers ;
    - On peut penser à l'écriture d'un roman à tout moment : écoute, observations ;
    - Il faut beaucoup d'organisation car le temps est compté (soirées principalement) ;
    - Genèse de Renaissance (les différentes étapes).

Excellente année 2017



Je vous souhaite une merveilleuse année 2017. Qu'elle vous apporte, à vous et à vos proches, tout l'amour, l'amitié, le bonheur et la santé que vous désirez. 


Aujourd'hui, premier jour de l'année, c'est aussi le jour des bonnes résolutions. Je nous souhaite à tous : 
  - des sourires, pour chasser la tristesse,
  - de l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,
  - de la confiance, pour faire disparaître les doutes,
  - des gourmandises, pour croquer et déguster la vie,
  - du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
  - de la générosité, pour se nourrir du plaisir de partager,
  - des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
  - du courage, pour continuer à avancer,
  - du respect, pour protéger notre belle planète
  - et beaucoup d'amour, pour semer la tolérance et la paix autour de soi !

Si cette quête du bonheur est un sujet qui vous parle, je ne peux que vous conseiller de lire et de partager Renaissance, un roman à propos des valeurs humaines.

Joyeux Noël 2016


C'est le cœur rempli de chaleur que je vous souhaite d'excellentes fêtes de Noël et de fin d'année à toutes et à tous. Que cette fin d'année soit riche en douceur et qu’elle vous apporte l’amour et la paix. 

Souriez, rêvez, donnez, partagez, faites des vœux !

Les meilleurs moments 2016


Article dans Chambéry mag - Mars 2016.

Renaissance bien en évidence dans la vitrine d'une librairie de Chambéry - mars 2016







Une petite place à la une du Mag'Ville Chambéry et deux pages à l'intérieur du Dauphiné libéré - avril 2016



Salon du livre de Méximieux - avril 2016











Article dans Publik'Art - avril 2016


Séance de dédicaces au Libre Erre - septembre 2016.




Le salon du livre de Sainte Foy-lès-Lyon - 13 novembre 2016







Rencontre avec Etienne Ghys

Français : "Amener" ou "Apporter"


Chers lecteurs,

Je suis actuellement en cours de correction de mon second roman qui s'intitulera HéritagesAfin de proposer un manuscrit irréprochable à une maison d'édition, je reprends toutes les fautes de frappe et ce n'est pas une mince affaire, étant donné le nombre de pages. Comme beaucoup de monde, parfois les mystères de la langues française me laissent perplexes. Je vous propose de vous faire part de quelques pépites.

« Amène-moi un verre ! »

Amener c'est mener des choses qui marchent donc « amène-moi le chien » mais « apporte-moi un verre ».

Français : "Après qu'il soit venu." ou "Après qu'il est venu." ?


Chers lecteurs,

Je suis actuellement en cours de correction de mon second roman qui s'intitulera HéritagesAfin de proposer un manuscrit irréprochable à une maison d'édition, je reprends toutes les fautes de frappe et ce n'est pas une mince affaire, étant donné le nombre de pages. Comme beaucoup de monde, parfois les mystères de la langues française me laissent perplexes. Je vous propose de vous faire part de quelques pépites.

« Après qu'il est venu. »

L'indicatif (petit rappel au passage des 8 temps de ce mode : présent, imparfait, passé simple, futur, passé composé, plus-que-parfait, passé antérieur et futur antérieur) exprime des faits réels, qui se sont réalisés. 


Le subjonctif est, lui, le mode du doute. 


On a l'habitude de calquer l'emploi de « après que » sur celui de « avant que ». Erreur. A la suite de « après que », il faut utiliser l'indicatif : « après qu'il est venu, après qu'il a terminé ses devoirs ». Par contre, on utilise le subjonctif à la suite de « avant que » : « avant qu'il soit venu, avant qu'il ait terminé ses devoirs ».


Référence : http://www.lci.fr/livre/ces-treize-grosses-fautes-de-francais-que-vous-commettez-sans-vous-en-apercevoir-1505867.html


Français : "C'est de cela dont je parle." ou "C'est de cela que je parle." ?


Chers lecteurs,

Je suis actuellement en cours de correction de mon second roman qui s'intitulera HéritagesAfin de proposer un manuscrit irréprochable à une maison d'édition, je reprends toutes les fautes de frappe et ce n'est pas une mince affaire, étant donné le nombre de pages. Comme beaucoup de monde, parfois les mystères de la langues française me laissent perplexes. Je vous propose de vous faire part de quelques pépites.

« C'est de cela dont je parle. »

Cette phrase est fausse car le dont contient déjà la préposition de. Il faut donc écrire ou dire « C'est cela dont je parle. » ou « C'est de cela que je parle. ».


De même, on dit « C'est de cela que je me rappelle. » et non pas « C'est de cela dont je me rappelle. »


Allez ! Une autre ! Une autre ! Une autre !


« Moi, personnellement... »


C'est un pléonasme qui comble souvent les vides. Mais cette forme d'insistance utilisée pour se mettre en avant peut être davantage considérée comme une faute de goût que de français.


Référence : http://www.lci.fr/livre/ces-treize-grosses-fautes-de-francais-que-vous-commettez-sans-vous-en-apercevoir-1505867.html

Avant Noël...


Le livre est l'un des cadeaux les plus offerts pour Noël. Sans grande surprise, ce sont plutôt les romans, français comme étrangers, qui attirent le plus d'acheteurs. Les choix se font selon les goûts du destinataire, de celui qui offre, des libraires ou, parfois même, par pur hasard.


Alors, en ce jour de Saint Nicolas et à quelques jours de Noël, pensez à vos cadeaux. Offrez des livres.

Orthographe : "toute entière" ou "tout entière" ?


Chers lecteurs,

Je suis actuellement en cours de correction de mon second roman qui s'intitulera HéritagesAfin de proposer un manuscrit irréprochable à une maison d'édition, je reprends toutes les fautes de frappe et ce n'est pas une mince affaire, étant donné le nombre de pages. Comme beaucoup de monde, parfois les mystères de la langues française me laissent perplexes. Je vous propose de vous faire part de quelques pépites.

« Les enjeux climatiques concernent la planète tout entière qui, depuis l'espace paraît toute bleue. »

Tout est adverbe devant un participe, un autre adverbe ou un adjectif, au sens de « complètement, entièrement, tout à fait ». Dans ce cas, il suit une règle d'accord un peu particulière.

Règle : Tout, adverbe, est invariable sauf quand il est placé devant un adjectif féminin commençant par une consonne ou un h aspiré (pour raison d'euphonie).

Exemple : La salle tout entière s'est mise à applaudir (et non toute entière).


Remarque : Tout est également considéré comme adverbe devant un nom, dans certaines expressions figées.


Exemples :

Elle est tout yeux tout oreilles (= très attentive).
Elle est toute loyauté et toute franchise, tout feu tout flamme, tout ouïe.

Votez pour votre couverture de Renaissance préférée


Depuis un an, vous avez peut-être déjà noté quelques adaptations de la couverture de Renaissance. Votez pour votre préférée... 

Si vous vous sentez l'âme d'un artiste, n'hésitez à faire vos propres propositions. Les plus jolies seront affichées sur le blog.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voter...

Renaissance, un roman pour informer et lutter contre le réchauffement climatique


Renaissance se veut un roman pour faire prendre conscience des dangers du réchauffement climatique. Les lecteurs peuvent faire la passerelle entre cette fiction et le monde réel qui pourrait très bien connaître les mêmes mésaventures.

Je vous propose une nouvelle vidéo qui permet de comprendre les incertitudes qui existent dans les scénarios de changement climatiques. Les climato-sceptiques s'appuient trop souvent sur ces incertitudes, mais au fond, lorsqu'on regarde les tendances, savoir au dixième de degré près la température qu'il fera dans dix ans n'est pas le plus important. La tendance générale est le vrai fond du problème. Bonne vidéo. Je suis certain qu'elle vous donner un meilleur jugement sur le monde qui nous entoure. 

Les incertitudes dans les scénarios de changement climatique
Cette vidéo du CNRM ironise sur les incertitudes dans les scénarios de changement climatique et quels sont leurs impacts à court, moyen et long terme.

Dans la vidéo qui suit, le docteur Walt Meier du "NASA Goddard Space Flight Center" décrit comment l'Arctique a perdu sa glace la plus épaisse et la plus vieille au fil des années (1991 à septembre 2016). 


Orthographe : bienvenu, bienvenue ou bien venu ?


Chers lecteurs,

Je suis actuellement en cours de correction de mon second roman qui s'intitulera Héritages. Afin de proposer un manuscrit irréprochable à une maison d'édition, je reprends toutes les fautes de frappe et ce n'est pas une mince affaire, étant donné le nombre de pages. Comme beaucoup de monde, parfois les mystères de la langues française me laissent perplexes. Je vous propose de vous faire part de quelques pépites.

« Bienvenue mon ami. Tu es le bienvenu dans ma maison et en plus ta visite est bien venue ! »

C'est étrange comme ce mot pourtant familier peut parfois cacher quelques fautes d'orthographes.  

Bienvenu ou bienvenue ?

Règle 1 : lorsque « bienvenue » est en début de phrase, alors il prend toujours un « e ».

Exemples : Bienvenue dans notre nouvelle maison. Bienvenue les enfants !

Règle 2 : lorsqu'on souhaite la bienvenue à quelqu’un (un homme ou une femme), alors « bienvenue » prend un « e » (bienvenue est alors un nom).

Exemples : Je te souhaite la bienvenue. Monsieur, vous avec la bienvenue de toutes les personnes ici présentes.

Règle 3 : lorsqu'on dit de quelqu’un qu’il est le bienvenu dans le sens de « que l’on accueille avec plaisir, qui arrive à propos », alors « bienvenu » est un adjectif et s’accorde en genre et en nombre. Dans le cas du masculin, il ne prend pas de « e ».

Exemples : Ton frère est le bienvenu dans notre association. Ta soeur est la bienvenue dans l’usine. Vous êtes les bienvenus.

Bienvenu ou bien venu ?

Règle 4 : on écrit « bien venu » en deux mots pour exprimer l’idée « qui est effectivement venu » ou « qui se présente bien, qui arrive à propos ». Bienvenu(e) s’écrit toujours en un seul mot quand il s’agit de l’accueil d’une personne. Dans d’autres cas, il y a souvent les deux possibilités avec une légère différence de sens (« venu(e) » s’accorde alors en genre et en nombre) :

Exemples : Une idée bienvenue (= qui arrive à propos, à point nommé) ou Une idée bien venue (= bien faite, élégante, habile) (source parler-français). Une action bien venue.

Par conséquent, le mot « bienvenue » est beaucoup plus utilisé que « bien venu » en deux mots.

Il ne me reste plus qu'à vous souhaitez la bienvenue dans ce blog et bonne lecture.

La fonte des glaces au Groenland



Chaque année, la perte de masse de la calotte de glace en Antarctique représente en moyenne 7,8 millions de litres par seconde et 247 milliards de tonnes (en moyenne sur 2006 - 2009). La fonte des glaces n'était "que" de 104 milliards de tonnes / an de 2002 à 2006.




Conséquences de la fonte des glaces

Augmentation du niveau des océans

Au cours des deux derniers millions d’années, le niveau de la mer a varié de façon périodique au gré des alternances de périodes glaciaires et interglaciaires. Il a ainsi monté de près de 130 mètres depuis la fin de la dernière glaciation, par suite de la fusion des grandes calottes de glace qui s’étendaient en hémisphère nord. Stabilisé depuis les derniers millions d’années ce niveau moyen n’a pas varié de plus de 0,1 à 0,2 mm par an par suite de la stabilité du climat.
Au cours du 20e siècle une nette augmentation de ce niveau est clairement détectée. En particulier, l’entrée de la surveillance par satellites depuis 1993 indique une augmentation de 3 cm de 93 à 2003. Cette montée du niveau moyen est attribuée au réchauffement qui touche la planète à travers deux processus principaux : la dilatation de l'eau de mer, suite au réchauffement des eaux océaniques, et la fonte des glaces terrestres. On estime actuellement que la hausse du niveau des océans, d’environ six centimètres depuis 20 ans, est liée pour 1/3 à la dilatation des océans, dilatation liée elle-même au réchauffement climatique, et pour 2/3 à la fonte des glaciers de montagne et des calottes polaires.

Fonte des glaces terrestres

La banquise, qui est de l’eau de mer gelée, flotte sur la mer. En vertu du principe d’Archimède, cette glace déplace donc un volume d’eau de mer d’un poids égal au poids de la glace. Si elle fondait, l'eau de fonte ainsi produite occuperait le volume exact d’eau de mer que la glace occupait, sans donc modifier le niveau de la mer. C’est l’histoire du glaçon qui fond dans un verre de whisky : une fois fondu le niveau du liquide dans le verre n’a pas bougé. La fusion de la banquise n’intervient donc pas dans la montée du niveau marin.
Contrairement à la fonte de la banquise, la fonte des glaces d'eau douce, c’est-à-dire des calottes glaciaires et des glaciers, contribue à la montée du niveau de la mer. Sur le continent antarctique, ce sont 30 millions de km3 de glace qui sont stockés, soit 2 % de l'eau terrestre, mais 75 % de l'eau douce et 90 % des glaces. La fonte totale de l'Antarctique équivaudrait à une hausse du niveau de la mer de l’ordre de 60 mètres auxquels il faudrait ajouter la fonte du Groenland, de l’ordre de 7 mètres de plus, l'incertitude étant de plusieurs mètres.

Modification des courants océaniques

L’augmentation du CO2, produit essentiellement par l’utilisation humaine des énergies fossiles, entraîne des perturbations climatiques importantes qui se répercutent au niveau des océans, en particulier dans les hautes latitudes. En effet, l'effet de serre entraîne une augmentation de la température qui accroît le cycle de l’eau. Ceci se traduit à la fois par une évaporation plus forte dans les régions chaudes (équateur et tropiques) et des précipitations plus importantes aux hautes latitudes, diminuant dans ces régions la salinité des eaux océaniques. Le réchauffement entraîne également la fonte des glaces des calottes aux hautes latitudes. Ces deux phénomènes combinés conduisent à une augmentation des arrivées d’eau douce dans les eaux de surface océaniques. La salinité est un des facteurs qui détermine la plongée des eaux vers les profondeurs. Sa diminution pourrait donc conduire à un ralentissement du courant et plus généralement de la circulation thermohaline. L’évolution de cette salinité est cependant très complexe et reste un domaine d’études important.
En Atlantique nord, selon certaines simulations de modèles climatiques, les eaux de surface devenues moins salées et moins denses plongeraient alors moins facilement dans les abysses océaniques, entraînant sur l’Europe du Nord une diminution de l’apport de chaleur par la branche nord du Gulf Stream. Mais il n’y aurait en aucun cas arrêt du Gulf Stream ni arrêt de la circulation thermohaline. Cette diminution de chaleur, hypothétique, serait toutefois loin de compenser, sur cette même partie de l’Europe, le réchauffement initial lié à l’augmentation des gaz à effet de serre.

De nouvelles routes maritimes au pôle Nord

La fonte de la banquise arctique offre de nouvelles perspectives. Jusqu'à présent les eaux arctiques couvertes de glace n'intéressaient guère. Mais avec la fonte de la banquise, elles vont devenir accessibles… et donc devenir de nouveaux objets de convoitise. La fonte de la banquise va ainsi permettre l'ouverture de voies maritimes commerciales qui raccourciront les distances entre l'Europe et l'Asie ou entre la côte Est des États-Unis et l'Asie avec, pour corollaire, des économies de carburant et de salaires des équipages. Ce phénomène de réduction de la banquise arctique laisse entrevoir également la possibilité d'exploiter une nouvelle région du monde riche en ressources vivantes aquatiques ainsi qu’en ressources énergétiques et matières premières.

L'Arctique, futur fournisseur mondial de gaz et de pétrole ?

Les fonds sous-marins de l'Arctique renfermeraient de nombreux gisements pétrolifères et gaziers, ainsi que de nouvelles mines de plomb, de zinc, d’or et d’uranium. Actuellement ces ressources sont encore peu exploitées, ou restent à découvrir, du fait de conditions d'accès difficiles. Mais la fonte des glaces liée au réchauffement du climat ouvre de nouveaux horizons. Et plusieurs pays s'y préparent.
Le Canada prévoit par exemple plusieurs forages au Groenland à partir de 2008, la Norvège s’engage dans un projet d'exploitation du gaz dans la mer de Barents, et les États-Unis sont prêts à ouvrir à l'exploration leur domaine maritime en Alaska, pourtant réserve protégée depuis 1960. Deux facteurs stimulent actuellement la prospection dans ces zones éloignées et glaciales : la hausse vertigineuse du prix du pétrole et l'appauvrissement des réserves en hydrocarbures. Selon certaines estimations, l'Arctique détiendrait plus de 20 % des réserves de pétrole et de gaz naturel dans le monde.

Le développement du tourisme

En raison du réchauffement climatique et des progrès technologiques, les régions polaires sont de plus en plus accessibles ce qui va permettre le développement du tourisme “de masse”.
En Antarctique, si le traité de Washington et le protocole de Madrid préservent pour quarante ans encore le continent de toute exploitation minière, il ne peut s’opposer à une croissance du tourisme, marquée par l'utilisation de navires de plus de 3 000 passagers et par le développement d'infrastructures permanentes à terre. En 2005, la fréquentation touristique de l'Antarctique était estimée à 23 000 personnes contre 6 700 en 1992. Quelles seront les conséquences de ces intrusions sur la faune, la flore et le travail scientifique ?
Le tourisme arctique est plus ancien que son homologue antarctique. Actuellement le nombre annuel de visiteurs est estimé à environ 100 000. De plus, chaque pays ayant sa propre loi et ses propres règles, la dérive est plus facile et les contrôles plus difficiles à mettre en place. Là aussi les conséquences pour la biosphère et les populations humaines sont difficiles à estimer.

Retour sur le salon du livre de Sainte Foy-lès-Lyon


Le salon du livre de Sainte Foy-lès-Lyon a été organisé d'une main de maître par une armée de bénévoles qui ont été aux petits soins des plus de 80 auteurs présents. Tout était fait pour que l'on passe une journée très agréable : accueil avec un boisson, bouteille d'eau, chaise confortable, nappe en tissu impeccablement propre et repassée, petite décoration avec des fleurs en papier, un mot sympathique de la plupart des bénévoles souriants. Je n'ai que des critiques positives à formuler.

J'ai en outre bénéficier d'un emplacement de rêve, juste à l'entrée ou la sortie comme on veut. Chaque visiteur devait forcément passer devant ma table. J'ai fait de merveilleuses rencontres comme à chaque salon. Merci à Monique, Christine, Christiane, Stéphane, Mathilde et aux nombreux anonymes pour nos échanges riches et chaleureux. 

Je retiendrai également cette incroyable conversation avec Etienne Ghys, un mathématicien de renommée internationale, avec un CV long comme le bras. 





J'étais parmi les premiers à m'installer.


L'estrade, avec un salon de discussion, un atelier de braille et la buvette.


Mon emplacement.


Changement de point de vue... 








Mes voisins. Un couple très sympathique.


Les auteurs s'installent.


Quelques dédicaces...

  
Les auteurs vedettes. Dommage que Sébastien Chabal ne soit pas venu.

 
Les stands des écrivains vivant des salons littéraires.


Le salon ne désemplit pas jusqu'au soir.


Une rencontre exceptionnelle avec Etienne Ghys.


L'armée de bénévoles.


La table qui a eu le plus de succès. Je n'imagine pas ce que cela aurait été avec la présence de Sébastien Chabal...